Violence conjugale et femmes russes en Russie, Europe de l'Est, Ukraine, Pologne, Biélorussie, Roumanie

Accueil » La violence conjugale en Russie

Déjà inscrit ?

En savoir plus

Eurochallenges, N°1 des Rencontres Internationales, est fier de la confiance que lui témoignent les milliers d'hommes et de femmes qui le rejoignent chaque année.

Consulter leurs profils »

Nos Conseillères en Relations Humaines sont à votre écoute tous les jours de 09:00 à 21:00 du lundi au vendredi, de 09:00 à 18:00 le samedi, et même certains jours fériés.

Prendre contact »


assistance border=


Harmonieusement représenté au niveau local avec 14 agences matrimoniales sur Paris 5ème, Paris 8ème, Lyon 1er, Lyon 2ème, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Nancy, Lille, Strasbourg, Orléans, Caen et Amiens, Eurochallenges est en constant développement.

Il collabore avec plus de 60 agences matrimoniales partenaires en Europe de l’Est (Russie, Ukraine, Belarus, Pologne, Lettonie, République Tchèque, Roumanie, Hongrie, etc.), Asie (Cambodge, Vietnam, Philippines, Thaïlande, etc.) et de nombreux autres pays.

Agences matrimoniales partenaires »

Newsletter

Chaque semaine de nouvelles rencontres :

Je recherche une femme

Dernières adhérentes russes ou de l'Est Recherche

  • Voir Gunay, Russe, Célibataire de SamaraGunay
  • Voir Nadja, Russe, Célibataire de SamaraNadja
  • Voir Mariya, Russe, Célibataire de SamaraMariya
  • Voir Elmira, Russe, Célibataire de SamaraElmira
  • Voir Yulia, Ukrainienne, Célibataire de DniepropetrovskYulia
  • Voir Anna, Ukrainienne, Célibataire de DniepropetrovskAnna

Decryptage » Faits divers

La violence conjugale en Russie

«Beaucoup plus de femmes russes demanderaient de l’aide aux autorités si celles-ci nous aidaient vraiment. Une nuit, j’ai appelé la police 16 fois, mais elle n’est jamais venue.»

La violence conjugale en Russie

Envoyer à un(e) ami(e)

Communiqué de presse Amnesty International :

«Des fois, il me battait et je ne savais même pas pourquoi.» Oksana

«Beaucoup plus de femmes russes demanderaient de l’aide aux autorités si celles-ci nous aidaient vraiment. Une nuit, j’ai appelé la police 16 fois, mais elle n’est jamais venue.» Liliana

La violence contre les femmes russes dans la Fédération de Russie est l’une des formes les plus répandues d’atteintes aux droits humains, même si elle reste cachée. Des recherches indépendantes menées récemment ont montré que 70% des femmes russes mariées avaient déjà subi des violences de la part de leur mari sous une forme ou sous une autre, a déclaré Amnesty International ce mercredi 14 décembre 2005, à l’occasion du lancement de son rapport intitulé Russian Federation: Nowhere to turn to. Violence against women in the family.

«La violence contre les femmes russes au sein du foyer n’est pas un problème d’ordre privé et ne saurait en aucun cas être justifiée. C’est une atteinte aux droits humains que les États ont l’obligation de combattre aux termes du droit international», a souligné Nicola Duckworth, directrice du programme Europe et Asie centrale d’Amnesty International.

Dans ce nouveau rapport, des femmes russes victimes de violence dans leur famille témoignent de leur calvaire

  • coups réguliers, viols conjugaux,
  • harcèlement, traque,
  • et de la difficulté qu’elles ont à trouver de l’aide et un soutien.

Si ces femmes russes ont accepté de parler de leur expérience, beaucoup refusent encore que leur identité soit révélée, par crainte des représailles de leur partenaire, mais aussi de l’ostracisme de la société russe.

Amnesty International est préoccupée par l’extrême indulgence qui prévaut à l’égard de la violence domestique contre les femmes russes en Fédération de Russie. Beaucoup cherchent à l’expliquer et à la justifier – les policiers, les juges et souvent les femmes russes elles-mêmes citent l’alcool, la pauvreté ou les problèmes de logement comme étant les «causes» de la violence au sein de la famille, et rares sont ceux, y compris parmi ses victimes, qui la considèrent comme un crime sanctionné par la loi.

«La violence contre les femmes russes au sein de la famille prive les femmes de certains de leurs droits les plus fondamentaux, tels que les droits à la vie, à l’intégrité physique et mentale, à la liberté et la sécurité de sa personne et à la liberté d’expression. Quel que soit le contexte individuel, l’État russe ne peut pas refuser sa protection à ces femmes et doit prendre des mesures efficaces pour prévenir la violence domestique, en protéger les femmes russes et en punir les auteurs, a ajouté Nicola Duckworth.

«Il ne suffit pas de demander des comptes à ceux qui commettent des actes de violences au sein de leur famille. Un État qui tolère cette violence a aussi sa part de responsabilité et doit en répondre.»

Dans certaines régions et certaines villes russes, les autorités, souvent sous la pression d’organisations non gouvernementales, ont mis en place des centres d’accueil, des services d’assistance téléphonique et des centres de crise pour les femmes russes, mais en l’absence de politique systématique dans toute la Fédération de Russie, il est difficile pour les femmes russes victimes de violences conjugales de trouver une véritable protection et un soutien efficace.

Or, Amnesty International est préoccupée par le manque apparent, au niveau fédéral, de volonté politique de mettre un terme à la violence domestique contre les femmes russes. Beaucoup de centres d’aide et d’organisations de femmes sont menacés de disparition par la suppression des financements et de l’aide du gouvernement.

«Avec plus de dix millions d’habitants, Moscou est la plus grande ville de la Fédération de Russie. Or, elle ne dispose d’aucun centre d’accueil pour les femmes russes victimes de violence. Même un petit centre permettrait de faire passer le message que les autorités ont la volonté de protéger les femmes russes contre la violence au sein du foyer», a déclaré Nicola Duckworth.

Amnesty International appelle les autorités russes à mettre en place des mécanismes efficaces, judiciaires et non judiciaires, pour combattre la violence contre les femmes russes au sein de la famille. Elle les engage notamment, pour commencer, à appliquer les recommandations du Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes russes.

Complément d’information

Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d’Amnesty International à Londres, au +44 20 7413 5566, ou consulter le site http://www.amnesty.org

  • Aucun commentaire sur cet article

  • Donnez votre avis